Comme le montre la Figure 3‑4, l’une des tendances les plus claires et les plus fortes de la production scientifique est le développement des collaborations internationales. Tous secteurs de recherche confondus, la proportion des publications québécoises cosignées avec au moins une autrice ou auteur d’un autre pays est passée de 35 % en 2000 à 62 % en 2024.
Le portrait est sensiblement le même pour toutes les disciplines des secteurs des SNG et des sciences de la santé. Du côté des SSH, les sciences sociales et les disciplines associées aux champs professionnels présentent des taux de collaboration comparables à ceux de la chimie ou du génie. En revanche, les humanités et les arts affichent des taux de collaboration internationale nettement moins élevés, signe du caractère plus national des travaux réalisés dans ces disciplines. Il convient toutefois de noter que le mouvement d’internationalisation se manifeste là aussi de façon très claire. En 2024, un article sur cinq est écrit en collaboration internationale dans les humanités, et un sur trois dans les arts.
Figure 3-4 | Collaboration internationale du Québec selon la discipline, 2000-2024
Source : Observatoire des sciences et des technologies (Clarivate Analytics – Web of Science). Dernière mise-à-jour: octobre 2025.
Source : Observatoire des sciences et des technologies (Clarivate Analytics – Web of Science). Dernière mise-à-jour: octobre 2025.
Collaboration internationale
Les publications en collaboration internationale sont celles qui portent des adresses institutionnelles situées dans au moins deux pays différents. Le taux est calculé en divisant le nombre d’articles en collaboration internationale de chacun des territoires par leur nombre total d’articles.