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Laboratoire Innodal, des bactéries à la rescousse de la sécurité alimentaire : du laboratoire au consommateur

Les entreprises de transformation alimentaire cherchent des alternatives antimicrobiennes aux agents chimiques de conservation. Pour ce faire, Laurent Dallaire et François Bédard, épaulés par Ismail Fliss, ont fondé Laboratoire Inondal. Ils proposent des procédés simples et rentables pour la production et l’utilisation des bactériocines. Leur secret ? Réduire le nombre d’étapes, toutes coûteuses en temps et en ressources.

Ismail Fliss travaille depuis très longtemps sur les bactériocines, de petits peptides antimicrobiens qu’on peut utiliser dans plusieurs domaines, dont celui de l’agroalimentaire. Laurent voit grand pour les résultats de recherche de son superviseur. « Mon sujet de maîtrise [… ], ça a été de passer de l’échelle du laboratoire à l’échelle commerciale », explique Laurent.

Laurent tient à contribuer au savoir et à l’économie québécoise en créant sa compagnie ici.

Leur parcours?  Des stages en industrie, une formation en génie biotechnologique et des travaux de recherche associés à une chaire industrielle, un cheminement inspirant passant par l’entreprise privée et la recherche en milieu universitaire, qui mène à la création d’une jeune entreprise. Pourquoi l’entrepreneuriat ? Par désir de relever les défis techniques, du début à la fin.

Peu de personnes décident d’établir leur entreprise en biotechnologies à Québec, au profit d’autres villes qui offrent des conditions plus attrayantes, mais Laurent tient à contribuer au savoir et à l’économie québécoise en création sa compagnie ici. De plus, il accueille des stagiaires et les initie à la culture entrepreneuriale.

Laurent raconte qu’OSEntreprendre amène beaucoup de crédibilité à son entreprise. Remporter le grand prix national montre le sérieux de sa démarche et de son plan d’affaires, ce qui a un effet positif sur les clients potentiels.