Researchers and the public sphere

Ces dernières années, certains groupes ou segments de la société québécoise remettent en question des consensus scientifiques. Les controverses sur les changements climatiques, le mouvement anti-vaccin et la popularité de sites Internet pseudoscientifiques démontrent à quel point l’information scientifique crédible est confrontée. Celle-ci permet pourtant de mieux comprendre les phénomènes sociaux, économiques, médicaux, environnementaux et ainsi d’éclairer la décision des gouvernements, des organismes, des entreprises et des citoyens. Dans ce contexte, les Fonds de recherche du Québec (FRQ), dont les mandats visent la production et la diffusion de connaissances, veulent contribuer à mieux faire connaître et comprendre la recherche auprès du grand public, comme ils s’y sont engagés en 2014 dans leur stratégie de mobilisation des connaissances et dans leurs plans stratégiques.

Au printemps et à l’été 2015, le scientifique en chef a rencontré des acteurs clés de la communauté de la recherche et de la diffusion des connaissances. Tous ont partagé les préoccupations des FRQ et certains ont formulé des propositions. À la suite de ces rencontres, les FRQ ont tenu un forum auquel plus de 150 représentants de la communauté de la recherche, des milieux de la diffusion scientifique et de la société civile ont participé, afin de discuter de pistes d’action pour encourager les chercheurs et les étudiants à investir davantage l’espace public.

Documents d’intérêt

 

Objectifs des Fonds de recherche du Québec

  • Améliorer les programmes des FRQ pour une meilleure reconnaissance des activités de diffusion des connaissances, voire considérer l’établissement d’un programme, pour faciliter l’intervention des chercheurs et des étudiants dans l’espace public;
  • Explorer les avenues de partenariat avec les universités et les collèges afin qu’ils soutiennent davantage les activités de diffusion de leurs chercheurs et étudiants;
  • Explorer des avenues de partenariat avec la communauté scientifique, les communicateurs scientifiques et les grands médias pour rendre l’information scientifique plus accessible aux publics les plus sensibles;
  • Identifier des pistes de recherche pour mieux comprendre le phénomène de remise en question des consensus scientifiques et améliorer la pratique en matière de mobilisation des connaissances.