2.1

Capacité de recherche

Revenus de recherche des universités : le poids du fédéral

La répartition des revenus de recherche externes des universités québécoises entre 2001 et 2014 montre que les subventions et contrats du gouvernement fédéral représentent environ la moitié des sommes impliquées. Comme l’illustre la Figure 2‑1, cette part s’est accrue sensiblement entre 2001 et 2007, passant de 44 % à 52 %, pour redescendre à 45 % en 2014. À l’inverse, la part du gouvernement provincial a diminué entre 2001 et 2007, passant de 20 % à 17 %, pour remonter à 21 % en 2014. Les sources de revenus autres se maintiennent quant à elles autour de 20 % tout au long de la période étudiée, tandis que la part des entreprises s’est rétrécie sensiblement entre 2001 et 2007, passant de 16 % à 12 %, pour remonter légèrement à 13 % en 2014.

Reportée sur l’ensemble du Canada, la part de l’ensemble des revenus de recherche obtenue par les universités québécoises a diminué de 29 % à 25 % entre 2001 et 2007. Cette baisse est observée pour toutes les sources de financement. En 2014, la tendance est inversée et la part du Québec remonte légèrement à 26 % grâce à de bonnes performances dans l’obtention de fonds en provenance du secteur des entreprises et, surtout, du provincial. Mentionnons à cet égard que les investissements du gouvernement du Québec sont passés de 260 M$ en 2007 à 368 M$ en 2017, soit une augmentation de 41 %.

Figure 2-1 | Revenus de recherche des universités québécoises selon la provenance, 2002, 2007 et 2014

Source : ACPAU, Information financière des universités et collèges, Exercices financiers 2001-2002, 2007-2008 et 2014-2015, Tableau 2.1A Revenus par fonds : par source et par province  –  Recherche subventionnée – Total en milliers (‘000$).
* Autres: comprend les revenus de source étrangère, d’OBNL, de fondations et de particuliers.